Comité Midi-Pyrénées
Marie-Claire AUGIER, Responsable du Comité Local de Coordination de Toulouse, dresse le bilan des animations Coupe du monde organisées dans son Comité et nous parle de l’impact de la Coupe du monde sur le comité Midi-Pyrénées
Quel bilan tirez-vous des animations Coupe du monde dans votre Comité ?
Marie-Claire AUGIER : Nous avons eu un super succès. Nous avons réussi à réunir tous les acteurs et tous les publics à travers le Comité Local de Coordination (CLC). Nous avons animé Toulouse et sa région pendant plusieurs semaines. Nous jouions gros parce que nous sommes la maison du rugby et c’était naturel que l’engouement soit très fort. Nous avons cette facilité à réussir des actions autour du rugby. Le plus difficile, et je pense que nous l’avons fait, a été de mobiliser ceux que nous ne touchons pas d’habitude. Notre marge de manœuvre n’était pas très grande. Contrairement aux autres, nous n’avons pas eu beaucoup d’étrangers parce que tous les billets ont été achetés par les gens de Midi-Pyrénées. C’est assez atypique pour être souligné ! La Prairie des Filtres, haut lieu du rugby toulousain (NDRL : terrain du premier match du Stade toulousain) au bord de la Garonne, a été un lieu de rendez vous même quand il n’y avait pas de matches. Il y avait sans arrêt des activités de découverte, de promotion, de fête … Nous avons réussi le pari et nous avons tenu notre rang.
Quelle est l’animation qui vous a le plus marqué ?
Marie-Claire AUGIER : A mes yeux, c’est l’animation « Jeunes Planète Rugby ». Nous avons adoré ces gamins qui venaient de tous les pays. Ils se sont fondus avec nous et n’ont jamais posé de problèmes. Ils étaient ravis de tous ce qu’ils voyaient. C’est ce lien mondial et fraternel qui reste le symbole de la Coupe du monde. C’était merveilleux dans la réussite de la Coupe du monde. Je voudrais aussi parler du match japon – Fidji. Nous sommes restés 20 minutes à applaudir le Japon. Nous ne nous attendions pas du tout à cette explosion de joie. Les Japonais ont été courageux, joueurs, à leur niveau bien entendu, mais c’était tellement beau !
Quel impact a la Coupe du monde sur le Comité Midi-Pyrénées ?
Marie-Claire AUGIER : Il y a eu une montée en charge comme sur le reste du territoire. Petit à petit, tout le monde s’est aperçu que la Coupe du monde n’était pas si loin que cela. Nous avons eu de l’engouement jusqu’au dernier moment. C’est assez significatif de notre région. Nous constatons une augmentation du nombre de licenciés chez les jeunes même si nous avons un taux de pénétration assez élevé. La première tendance est aux environ de 26% sur le rugby éducatif, ce qui est très important parce que nous pensions être déjà au maximum. Sur les moins de 13 et les moins de 11 ans, nous avons une grosse progression comme sur les cadets et les juniors. Nous avons mis en place un projet qui s’appelle « Génération 2007 » où nous avions déjà anticipé cette explosion d’inscriptions. Nous avions formé des éducateurs, de nouveaux dirigeants que nous avions invités sur des matches la Coupe du monde. Nous avons 417 nouveaux dirigeants. Nous allons poursuivre cette action pour ne pas stopper notre élan. Les clubs de la couronne toulousaine sont submergés de jeunes et nous sommes en train de répartir ces enfants vers d’autres clubs, plus proche de leur lieu d’habitation. Nous ne devons pas les décevoir pour qu’ils partent et ne reviennent jamais.
Marie-Claire AUGIER : Nous avons eu un super succès. Nous avons réussi à réunir tous les acteurs et tous les publics à travers le Comité Local de Coordination (CLC). Nous avons animé Toulouse et sa région pendant plusieurs semaines. Nous jouions gros parce que nous sommes la maison du rugby et c’était naturel que l’engouement soit très fort. Nous avons cette facilité à réussir des actions autour du rugby. Le plus difficile, et je pense que nous l’avons fait, a été de mobiliser ceux que nous ne touchons pas d’habitude. Notre marge de manœuvre n’était pas très grande. Contrairement aux autres, nous n’avons pas eu beaucoup d’étrangers parce que tous les billets ont été achetés par les gens de Midi-Pyrénées. C’est assez atypique pour être souligné ! La Prairie des Filtres, haut lieu du rugby toulousain (NDRL : terrain du premier match du Stade toulousain) au bord de la Garonne, a été un lieu de rendez vous même quand il n’y avait pas de matches. Il y avait sans arrêt des activités de découverte, de promotion, de fête … Nous avons réussi le pari et nous avons tenu notre rang.
Quelle est l’animation qui vous a le plus marqué ?
Marie-Claire AUGIER : A mes yeux, c’est l’animation « Jeunes Planète Rugby ». Nous avons adoré ces gamins qui venaient de tous les pays. Ils se sont fondus avec nous et n’ont jamais posé de problèmes. Ils étaient ravis de tous ce qu’ils voyaient. C’est ce lien mondial et fraternel qui reste le symbole de la Coupe du monde. C’était merveilleux dans la réussite de la Coupe du monde. Je voudrais aussi parler du match japon – Fidji. Nous sommes restés 20 minutes à applaudir le Japon. Nous ne nous attendions pas du tout à cette explosion de joie. Les Japonais ont été courageux, joueurs, à leur niveau bien entendu, mais c’était tellement beau !
Quel impact a la Coupe du monde sur le Comité Midi-Pyrénées ?
Marie-Claire AUGIER : Il y a eu une montée en charge comme sur le reste du territoire. Petit à petit, tout le monde s’est aperçu que la Coupe du monde n’était pas si loin que cela. Nous avons eu de l’engouement jusqu’au dernier moment. C’est assez significatif de notre région. Nous constatons une augmentation du nombre de licenciés chez les jeunes même si nous avons un taux de pénétration assez élevé. La première tendance est aux environ de 26% sur le rugby éducatif, ce qui est très important parce que nous pensions être déjà au maximum. Sur les moins de 13 et les moins de 11 ans, nous avons une grosse progression comme sur les cadets et les juniors. Nous avons mis en place un projet qui s’appelle « Génération 2007 » où nous avions déjà anticipé cette explosion d’inscriptions. Nous avions formé des éducateurs, de nouveaux dirigeants que nous avions invités sur des matches la Coupe du monde. Nous avons 417 nouveaux dirigeants. Nous allons poursuivre cette action pour ne pas stopper notre élan. Les clubs de la couronne toulousaine sont submergés de jeunes et nous sommes en train de répartir ces enfants vers d’autres clubs, plus proche de leur lieu d’habitation. Nous ne devons pas les décevoir pour qu’ils partent et ne reviennent jamais.










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