Comité Ile de France
Jean-Louis BOUJON, Président du comité Ile de France, dresse le bilan des animations Coupe du monde organisées dans son Comité et nous parle de l’impact de la Coupe du monde sur le comité Ile de France
Quel bilan tirez-vous des animations Coupe du monde dans votre Comité ?
Jean-Louis BOUJON : D’un seul coup, nous avons fait bougé tout le monde dans la mesure où le public participant s’est retrouvé en grand nombre mais d’autre part, tout l’environnement s’est mobilisé pour ouvrir les portes du succès. Dans ce contexte, nous avons créé une sorte d’ébullition permanente. Le premier bilan émotionnel est extrêmement positif. Nous pressentions la ferveur populaire qu’allait générer un tel évènement mais nous ne nous attendions pas à ce qu’elle prenne cette forme. Je ne pensais pas que l’ensemble du public puisse se mobiliser de cette façon. Nous nous attendions à voir venir des jeunes dans nos clubs mais pas à voir arriver des familles avec des parents qui s’investissent dans nos structures. Les collectivités, les partenaires, le grand public ont projeté leur vision du mondial sur la proximité des animations franciliennes.
Quelle est l’animation qui vous a le plus marqué ?
Jean-Louis BOUJON : Le Tournoi des Capitales m’a énormément marqué parce que c’était un élément fort dans la rencontre de la jeunesse au travers de différentes nations. J’ai bien aimé aussi le challenge des jeunes pousses qui a créé une dynamique collective au niveau des jeunes à travers tous les départements franciliens. Et puis Herblay Mucho, un évènement sorti de l’ordinaire, autour des Bandas. Nous avons eu une variété d’animations sur le Comité Ile de France qui permet de balayer l’ensemble du spectre qui permet d’asseoir le rugby définitivement.
Quel impact a la Coupe du monde sur le Comité Ile de France ?
Jean-Louis BOUJON : Nous sommes en rupture de stock avec les AS. Nous sommes fortement sollicités à travers toutes les structures du comité. Nous devons tourner autour d’une hausse de 30% en ce moment. Nous sommes au dessus de ce que nous pouvions normalement attendre. Notre taux de pénétration sur l’Ile de France est satisfaisant mais nous devons impulser notre dynamique notamment vers les féminines et aller dans des endroits où il n’y a pas de rugby. Les installations vont être vite saturées dans nos zones d’influence et nous trouver des lieux où nous ne sommes pas présents pour assurer la bonne pratique de notre sport.
Jean-Louis BOUJON : D’un seul coup, nous avons fait bougé tout le monde dans la mesure où le public participant s’est retrouvé en grand nombre mais d’autre part, tout l’environnement s’est mobilisé pour ouvrir les portes du succès. Dans ce contexte, nous avons créé une sorte d’ébullition permanente. Le premier bilan émotionnel est extrêmement positif. Nous pressentions la ferveur populaire qu’allait générer un tel évènement mais nous ne nous attendions pas à ce qu’elle prenne cette forme. Je ne pensais pas que l’ensemble du public puisse se mobiliser de cette façon. Nous nous attendions à voir venir des jeunes dans nos clubs mais pas à voir arriver des familles avec des parents qui s’investissent dans nos structures. Les collectivités, les partenaires, le grand public ont projeté leur vision du mondial sur la proximité des animations franciliennes.
Quelle est l’animation qui vous a le plus marqué ?
Jean-Louis BOUJON : Le Tournoi des Capitales m’a énormément marqué parce que c’était un élément fort dans la rencontre de la jeunesse au travers de différentes nations. J’ai bien aimé aussi le challenge des jeunes pousses qui a créé une dynamique collective au niveau des jeunes à travers tous les départements franciliens. Et puis Herblay Mucho, un évènement sorti de l’ordinaire, autour des Bandas. Nous avons eu une variété d’animations sur le Comité Ile de France qui permet de balayer l’ensemble du spectre qui permet d’asseoir le rugby définitivement.
Quel impact a la Coupe du monde sur le Comité Ile de France ?
Jean-Louis BOUJON : Nous sommes en rupture de stock avec les AS. Nous sommes fortement sollicités à travers toutes les structures du comité. Nous devons tourner autour d’une hausse de 30% en ce moment. Nous sommes au dessus de ce que nous pouvions normalement attendre. Notre taux de pénétration sur l’Ile de France est satisfaisant mais nous devons impulser notre dynamique notamment vers les féminines et aller dans des endroits où il n’y a pas de rugby. Les installations vont être vite saturées dans nos zones d’influence et nous trouver des lieux où nous ne sommes pas présents pour assurer la bonne pratique de notre sport.










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