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Date de publication : 25 Octobre 2007

Comité Armagnac-Bigorre

Antoine MARIN, Président du Comité Armagnac-Bigorre, dresse le bilan des animations Coupe du monde organisées dans son Comité et nous parle de l’impact de la Coupe du monde sur le Comité de Armagnac-Bigorre

Quel bilan tirez-vous des animations Coupe du monde dans votre Comité ?

Antoine MARIN : Nos actions en direction de la jeunesse ont eu un impact énorme que ce soit avec le milieu scolaire ou dans les écoles de rugby. L’engouement a dépassé nos espérances et cela nous a surpris. Nous ne nous attendions pas à un tel engouement parce que nous avons un taux de pénétration important chez les jeunes. Par exemple, à Saint Lary Soulan, ils sont dans le fond d’une vallée et ils ont 40 ou 50 gamins en plus dans leurs écoles de rugby. D’où est-ce qu’ils les sortent ? (rires). C’est pareil dans le Gers et dans certains petits villages. Nous avons 11 000 licenciés pour 400 000 habitants, nous pensions que nous ne pouvions pas aller plus loin et pourtant.

Quelle est l’animation qui vous a le plus marqué ?

Antoine MARIN : Je ne saurais pas le dire parce que toutes nos actions ont été complémentaires. C’est un hasard parce que nous ne l’avions pas vu comme ça mais toutes les animations se sont relayées pour servir la cause de la suivante. Le Festival Amateur Européen a attiré du monde à des heures surprenantes et pas forcément des amateurs de rugby. Le Record du monde de durée d’un match à Laloubère à rassembler tout public, les écoles de rugby, les clubs, les anciens, les quadragénaires ou les quinquagénaires, des garçons ou des filles. Et enfin, la Coupe du monde du Primaire s’est déroulée de façon extraordinaire avec des milliers d’enfants grimés aux couleurs des pays.

Quel impact a la Coupe du monde sur le Comité Armagnac-Bigorre ?

Antoine MARIN : Avant France – Nouvelle Zélande, nous étions déjà à +37% chez les moins de 15 ans. Il faut avoir des réserves parce que nous ne sommes pas encore en mesure de donner des chiffres définitifs mais c’est exceptionnel pour notre comité. Nous ne l’avions même pas envisagé. Nous pensions être au maximum de nos effectifs et pourtant, nous avons encore l’afflux de centaines de nouveaux licenciés.