« Ce sera forcément spécial »
Raphaël IBANEZ disputera sans doute son dernier match international face à l’Argentine, le capitaine tricolore nous parle de sa dernière semaine à la tête du XV de France.
Dans quel état d’esprit trouvez-vous l’équipe ?
Raphaël IBANEZ : On est entre deux eaux, à mi-chemin entre la défaite en demi-finale et le match pour la troisième place. Mais c’est normal, il faut du temps pour évacuer ce genre de choses. Mais maintenant, après notre premier entraînement collectif de la semaine et l’annonce de l’équipe ce matin, on repart vers ce match contre l’Argentine.
Avez-vous été surpris de cette titularisation ?
Raphaël IBANEZ : J’ai été touché de voir mon nom sur la liste, je ne m’y attendais pas trop. Maintenant je suis prêt pour faire un beau match, on en a besoin. Je suis content d’être là, je ne suis pas le genre à me défiler, même après une défaite en demi-finale de Coupe du monde sur notre sol. L’Argentine nous a fait mal lors du match d’ouverture, ce sera forcément spécial.
Justement quel est l’enjeu de ce match ?
Raphaël IBANEZ : Tout match de l’équipe de France doit être respecté comme il se doit. En plus on jouera au Parc des Princes, c’est toujours spécial de jouer dans ce stade.
Quel bilan tirez-vous de l’ère Laporte à la tête du XV de France ?
Raphaël IBANEZ : Ce n’est pas à moi de faire le bilan de ses huit années. Au début quand il est arrivé, j’ai été mis de côté. Ca m’a fait prendre conscience du travail que j’avais à accomplir pour revenir dans le coup. J’ai beaucoup de respect pour ce qu’il a fait. Il a toujours eu envie d’avancer. Beaucoup de joueurs ont progressé sous ses ordres, j’en fais moi-même partie. Cette année la France est encore dans le dernier carré du rugby mondial, c’est un bel héritage pour son successeur.
Quel est votre pronostic pour la finale ?
Raphaël IBANEZ : C’est sans doute le cœur qui parle, mais je pense que l’Afrique du Sud a toujours été présente, régulière et productive. Leurs trois-quarts peuvent faire la différence à chaque instant. De plus on a perdu contre les Anglais, ça pèse un peu dans la balance. Bientôt, il me faudra retourner m’entraîner dans mon club en Angleterre (NDRL : les London Wasps), et ce sera dur de retrouver mes coéquipiers. Il faudra assumer.
Crédit : FFR / RNS
Raphaël IBANEZ : On est entre deux eaux, à mi-chemin entre la défaite en demi-finale et le match pour la troisième place. Mais c’est normal, il faut du temps pour évacuer ce genre de choses. Mais maintenant, après notre premier entraînement collectif de la semaine et l’annonce de l’équipe ce matin, on repart vers ce match contre l’Argentine.
Avez-vous été surpris de cette titularisation ?
Raphaël IBANEZ : J’ai été touché de voir mon nom sur la liste, je ne m’y attendais pas trop. Maintenant je suis prêt pour faire un beau match, on en a besoin. Je suis content d’être là, je ne suis pas le genre à me défiler, même après une défaite en demi-finale de Coupe du monde sur notre sol. L’Argentine nous a fait mal lors du match d’ouverture, ce sera forcément spécial.
Justement quel est l’enjeu de ce match ?
Raphaël IBANEZ : Tout match de l’équipe de France doit être respecté comme il se doit. En plus on jouera au Parc des Princes, c’est toujours spécial de jouer dans ce stade.
Quel bilan tirez-vous de l’ère Laporte à la tête du XV de France ?
Raphaël IBANEZ : Ce n’est pas à moi de faire le bilan de ses huit années. Au début quand il est arrivé, j’ai été mis de côté. Ca m’a fait prendre conscience du travail que j’avais à accomplir pour revenir dans le coup. J’ai beaucoup de respect pour ce qu’il a fait. Il a toujours eu envie d’avancer. Beaucoup de joueurs ont progressé sous ses ordres, j’en fais moi-même partie. Cette année la France est encore dans le dernier carré du rugby mondial, c’est un bel héritage pour son successeur.
Quel est votre pronostic pour la finale ?
Raphaël IBANEZ : C’est sans doute le cœur qui parle, mais je pense que l’Afrique du Sud a toujours été présente, régulière et productive. Leurs trois-quarts peuvent faire la différence à chaque instant. De plus on a perdu contre les Anglais, ça pèse un peu dans la balance. Bientôt, il me faudra retourner m’entraîner dans mon club en Angleterre (NDRL : les London Wasps), et ce sera dur de retrouver mes coéquipiers. Il faudra assumer.
Crédit : FFR / RNS











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