100 jours pour rêver
A l’occasion du J-100, l’organisation de la Coupe du Monde de Rugby 2007 a franchi un palier supplémentaire. Mercredi soir au Musée du quai Branly à Paris, tous les acteurs étaient réunis autour de cette date symbolique dans une ambiance festive.
Tous n’avaient d’yeux que pour lui. Le Trophée William Web Ellis, trônait fièrement au centre de la scène de la salle des conférences du Musée du quai Branly. Jalousement protégé par les regards menaçants des portraits de Serge Betsen et Kees Meeuws, il était incontestablement la vedette de la soirée. Et tant pis si, en pratique, il est toujours la propriété des Anglais, champions du monde...
« Les meilleurs moments restent à venir »
Après une introduction au son hypnotique d’un didjéridoo, Thierry Gilardi, le maître de cérémonie de la soirée, appelait rapidement Bernard Lapasset et Syd Millar à le rejoindre. Le président de l’International Rugby Board (IRB) était le premier à prendre la parole, expliquant pourquoi il fondait tant d’espoirs dans la capacité de la France à organiser cette VIe Coupe du Monde de l’histoire, la première à se disputer dans un pays non anglophone : « Cela revient à reconnaître la grandeur de cette nation, tant sur le plan de ses infrastructures que par la qualité de son accueil », se félicitait le Président Millar qui cédait ensuite le micro au Président de la Fédération Française de Rugby et du Comité d’Organisation de la Coupe du Monde de Rugby 2007. « Même si la désignation de la France en tant que pays hôte nous a comblés en 2003, les meilleurs moments restent à venir », rappelait Bernard Lapasset avant de s’envoler pour la Nouvelle-Zélande pour soutenir le XV de France, qui affronte les All Blacks samedi.
Enjoint à s’exprimer à son tour, Jean-Pierre Rives, le légendaire ancien capitaine des Bleus, était chaleureusement acclamé par les quelques 400 invités parmi lesquels figuraient les partenaires institutionnels et de nombreuses personnalités du sport français. Fidèle à son sens de la formule, Jean-Pierre Rives résumait l’aventure humaine dans laquelle il s’est engagé ainsi : « Pour accomplir un tel projet, un grain de folie est nécessaire ». Puis l’ex-troisième ligne tricolore décalait parfaitement une autre gloire du passé, Gavin Hastings, meilleur marqueur de points de l’histoire de la Coupe du Monde. L’illustre arrière écossais se fendait d’une brillante analyse des forces sportives en présence, se risquant même à pronostiquer un quart de finale entre son pays et la France !
L’objet du désir
La théorie laissait la place à la pratique avec la présentation de l’autre grande attraction de la soirée, le Billet Officiel de la Coupe du Monde de Rugby 2007. Ou plus exactement sa réplique, largement agrandie pour l’occasion. Directeur de la Billetterie, Rémi Léonetti expliquait à une assistance studieuse les mécanismes de sécurité mis en place pour éviter les falsifications. Ce billet, élément concret qui préfigure des matchs à venir, constituait la preuve tangible que l’événement que tout le monde attend se rapproche à grands pas ! Confortés dans leur motivation et leur enthousiasme, les participants n’avaient plus qu’à se laisser porter par la soirée, rythmée par des bandas, des hakas maoris ou des orchestres celtes, chargés de symboliser les musiques du monde.
Pour en savoir plus : http://www.france2007.fr/
« Les meilleurs moments restent à venir »
Après une introduction au son hypnotique d’un didjéridoo, Thierry Gilardi, le maître de cérémonie de la soirée, appelait rapidement Bernard Lapasset et Syd Millar à le rejoindre. Le président de l’International Rugby Board (IRB) était le premier à prendre la parole, expliquant pourquoi il fondait tant d’espoirs dans la capacité de la France à organiser cette VIe Coupe du Monde de l’histoire, la première à se disputer dans un pays non anglophone : « Cela revient à reconnaître la grandeur de cette nation, tant sur le plan de ses infrastructures que par la qualité de son accueil », se félicitait le Président Millar qui cédait ensuite le micro au Président de la Fédération Française de Rugby et du Comité d’Organisation de la Coupe du Monde de Rugby 2007. « Même si la désignation de la France en tant que pays hôte nous a comblés en 2003, les meilleurs moments restent à venir », rappelait Bernard Lapasset avant de s’envoler pour la Nouvelle-Zélande pour soutenir le XV de France, qui affronte les All Blacks samedi.
Enjoint à s’exprimer à son tour, Jean-Pierre Rives, le légendaire ancien capitaine des Bleus, était chaleureusement acclamé par les quelques 400 invités parmi lesquels figuraient les partenaires institutionnels et de nombreuses personnalités du sport français. Fidèle à son sens de la formule, Jean-Pierre Rives résumait l’aventure humaine dans laquelle il s’est engagé ainsi : « Pour accomplir un tel projet, un grain de folie est nécessaire ». Puis l’ex-troisième ligne tricolore décalait parfaitement une autre gloire du passé, Gavin Hastings, meilleur marqueur de points de l’histoire de la Coupe du Monde. L’illustre arrière écossais se fendait d’une brillante analyse des forces sportives en présence, se risquant même à pronostiquer un quart de finale entre son pays et la France !
L’objet du désir
La théorie laissait la place à la pratique avec la présentation de l’autre grande attraction de la soirée, le Billet Officiel de la Coupe du Monde de Rugby 2007. Ou plus exactement sa réplique, largement agrandie pour l’occasion. Directeur de la Billetterie, Rémi Léonetti expliquait à une assistance studieuse les mécanismes de sécurité mis en place pour éviter les falsifications. Ce billet, élément concret qui préfigure des matchs à venir, constituait la preuve tangible que l’événement que tout le monde attend se rapproche à grands pas ! Confortés dans leur motivation et leur enthousiasme, les participants n’avaient plus qu’à se laisser porter par la soirée, rythmée par des bandas, des hakas maoris ou des orchestres celtes, chargés de symboliser les musiques du monde.
Pour en savoir plus : http://www.france2007.fr/











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