Top menu



Vous êtes ici : Documentation > Un livre à la Une > Lecture ovale
  Imprimer cette page


Date de publication : 26 Mars 2007

Lecture ovale

Le rugby est un sport qui a beaucoup inspiré la littérature. D’où le projet d’une série de 15 ouvrages, en format semi-poche, dont les auteurs ont fait chanter « rugby » la France depuis les années 20 jusqu’à la période contemporaine. Des classiques en leur genre, très savoureux.

Quinze titres : trois titres par mois entre février et mai, les trois derniers en septembre 2007, début de la Coupe du Monde.

Parus le 22 février 2007 : 

Jean Lacouture : Le rugby est un monde
Henri Garcia : Les Contes du rugby
Georges Pastre : Les Ovaliques
 



Jean Lacouture
Le rugby est un monde


Longtemps grand reporter au Monde, biographe de Blum, Mendès France, Malraux, de Gaulle, Mauriac, Champollion, historien des Jésuites, Jean Lacouture est aussi un Bordelais féru de rugby depuis son enfance. Ces chroniques traversent le temps pour nous décrire sa passion. Lacouture évoque avec une étonnante érudition l’histoire du rugby, sa géographie, sa sociologie, ses légendes. Puis il s’appesantit sur quelques moments de vérité, de gloire ou de passion, aux quatre coins de l’Occitanie ou des îles Britanniques, entre les années soixante et les années quatre-vingt. Intelligent, instructif et riche en anecdotes et digressions savoureuses. 







Henri Garcia
Les Contes du rugby


Henri Garcia était reporter à L’Equipe lorsqu’il publia ses fameux Contes du rugby. Ces récits truculents, pleins d’humour et de tendresse, font penser tantôt à Blondin ou Haedens, tantôt à Marcel Aymé. Garcia nous raconte des histoires incroyables, mais vraies, duels épiques, forces de la nature dans leur terroir, un étrange « duc » au Bataillon de Joinville, un abbé castrais atypique, un accident tragique chez les Springboks suivi d’un retour miraculeux à Colombes. Et plusieurs autres récits qui ressuscitent des figures légendaires ou anonymes, toujours en faisant sourire. 











Georges Pastre
Les Ovaliques


Ancien caricaturiste, devenu grand reporter à Midi Olympique, auteur de contes et essayiste, Georges Pastre a obtenu en 1971 le Grand Prix de littérature sportive pour une magistrale Histoire générale du rugby en cinq volumes. Ses Ovaliques sont un cocktail de récits, de pastiches et d’historiettes où la sensibilité la plus délicate se cache derrière l’humour le plus décapant. C’est une mêlée ouverte, très ouverte, d’émotions et de réflexions. 
















Parus le 22 mars 2007
:

Campistrous-Lapoujade Légendes d’Ovalie
Adolphe Jauréguy Qui veut jouer avec moi ?
Paul Katz Sacrées bourriques


Campistrous-Lapoujade
Légendes d’Ovalie 

Trois Français bon vivants et bon buveurs vont pêcher en Irlande. Ils rencontrent un étrange lord anglais. Pendant quatre jours – et quatre nuits – ils vont échanger souvenirs et anecdotes…
Pour écrire ce livre, les auteurs ont recueilli les confidences de centaines de joueurs, de toutes générations et de tous niveaux. Ils nous donnent une régalade qui illustre les vertus d’un sport qui est beaucoup plus qu’un sport : un art de vivre. 













Adolphe Jauréguy
Qui veut jouer avec moi ?
Préface de Jean GIRAUDOUX

Haut fonctionnaire, ancien capitaine de l’Equipe de France, Jaureguy avait tout pour devenir un écrivain. Fils d’instituteur, il raconte ses souvenirs d’enfant et de jeunesse, dans un village basque, puis un collège de Bayonne. Après la Première guerre mondiale et, au fil de récits qui font penser à Alphonse Daudet, il nous fait « sentir », quasi charnellement, la forte présence du rugby dans la culture sudiste. 











Paul Katz
Sacrées bourriques


Au rugby, disait l’international biterrois Pierre Danos, « il y a ceux qui déménagent les pianos, et ceux qui en jouent ». Danos, esthète élégant, était de ceux qui pianotent. Les déménageurs, ce sont les avants. Ils sont souvent truculents dans leur rusticité, ils alimentent des légendes gargantuesques, chacun dans son terroir. Paul Katz, ancien journaliste de la presse parisienne, puis rédacteur en chef du Midi Libre, évoque ces gladiateurs qui ont tissé à coups de tête, de poings et quelquefois de crampons, la chanson de geste du rugby français : Mias, Prat, Domenech, Spanghero, Herrero, Dauga et d’autres, plus anonymes. Ses récits, d’une drôlerie irrésistible, révèlent des tempéraments d’élite. Ces « bourriques » des paquets d’avants ne sont pas si bêtes, loin de là. 








Parus le 13 avril 2007
:

Antoine Blondin Ironies Ovales
Daniel Herrero L’esprit du jeu
Paul Voivenel Mon beau rugby 


Antoine Blondin
Ironies Ovales


Dans le sillage de Giraudoux et de Mac Orlan et en toute complicité avec Kléber Haedens et Denis Lalanne, le plus beau styliste français de l’après-guerre a écrit sur le rugby des pages d’anthologie. Antoine Blondin aura aimé, d’amour tendre et désespéré, la littérature, l’amitié et le sport. Surtout le rugby, amour tardif mais qui le conduisit à chroniquer des matches du Tournoi, ou du Championnat ; ou bien à digresser sur l’essence britannique de ce jeu.
On retrouve au fil de ce florilège ses héros de légende — Dauga, Prat, les frères Boniface, Mias, Rives —, des considérations sur le jeu dur, une nouvelle cocasse de Quat’ saisons où l’on reconnaît Guy Boniface, une séquence de Monsieur Jadis, restée fameuse, où, accompagné de Roger Nimier, le narrateur se rend à Twickenham pour assister à un France-Angleterre… dans un pub, à cent mètres du stade. Mais en se levant au moment des hymnes pour entonner la Marseillaise.



Daniel Herrero
L’esprit du jeu


Le rugby est plus qu’un jeu de force et d’astuce, c’est le piment de singularités culturelles. Dans chaque terroir, il a sa géographie secrète, ses légendes, ses liturgies, son langage. On ne joue pas à Bayonne comme à Brive, à Wellington ou à Buenos Aires.
À la veille d’une Coupe du monde qui va révéler le rugby au grand public, il fallait la plume ensoleillée de Daniel Herrero pour ouvrir les arcanes d’un univers finalement ésotérique. À travers le récit de son existence baladeuse et frondeuse, cet ancien joueur de haut niveau, entraîneur prestigieux de Toulon nous propose rien de moins qu’une vision du monde. Le ballon ovale est l’alibi d’un envol de l’âme au-dessus des images du quotidien.
Ce livre savoureux et tendre est le testament d’un aventurier du quotidien. Daniel Herrero est le personnage le plus médiatique du rugby français. Il tient une chronique quotidienne à RMC et s’exprime également dans Le Journal du Dimanche. 


Paul Voivenel
Mon beau rugby


Médecin – neuropsychiatre de son état -, natif de Tarbes où il découvrit le rugby, Paul Voivenel pratiqua ce sport durant ses études à Toulouse, puis devint un dirigeant, Président d’honneur de la Fédération française.
Écrit durant l’Occupation en zone libre, ce récit d’un passionné emmêle souvenirs sportifs et considérations sur l’éthique, la guerre, etc. Il est paradoxalement actuel car entre les deux guerres, le rugby français était en proie à la menace du professionnalisme : dissidence des grands clubs pour former une « élite », création du jeu à XIII. Avec ses indignations et ses partis pris de supporter toulousain, l’auteur nous donne un livre attachant, écrit à la diable avec toute la verve d’un bon gascon. 







Parus le 16 mai 2007 

Denis Lalanne : La peau des Springboks
Philippe Guillard : Petits bruits de couloir
Denis Tiliniac : Rugby Blues
 



Denis Lalanne
La peau des Springboks

En juillet 1964, six ans après la glorieuse épopée du « Grand Combat », le XV de France entreprend sa deuxième tournée en Afrique du Sud. Mias, Barthe, Roques, Danos et autres héros de 1958 ont tourné la page. Mais Serge Saulnier, le manager, décide de rempiler pour la circonstance. Grand est pourtant le risque de désenchantement car on ne pourra plus compter sur l’effet de surprise pour ramener la peau des Springboks. Le pari repose cette fois sur une toute jeune génération d’avants qui ont pour nom Dauga, Spanghero, Herrero, Gruarin, Rupert, Sitjar et des cadres comme Crauste, Albaladejo, Darrouy, plus un entraîneur hors série, Jean Prat. Rendez-vous à Springs, pour un autre grand combat ! 









Philippe Guillard
Petits bruits de couloir


Avec un lyrisme du meilleur aloi, Philippe Guillard propose une série de récits dont le rugby est certes le prétexte, mais qui exaltent surtout les sentiments de tous les jours.
Philippe Guillard aime jouer avec les mots, comme Blondin. Il suffit d’avoir fréquenté un vestiaire, une main courante d’un stade de banlieue pour goûter sa causticité, sa tendresse et sa poésie. 















Denis Tiliniac
Rugby Blues


Le rugby n’est pas un sport comme le foot, la politique ou la haute finance. C’est l’ingrédient corsé d’un art de vivre, le théâtre d’une dramaturgie aux rites compliqués, l’expression d’un patriotisme. Il existe une géographie du rugby, une morale, une esthétique, un langage, des figures légendaires – toute la culture d’un pays où les tuiles sont romaines, les accents chantants et les apéritifs anisés.
Denis Tiliniac habite ce pays depuis l’adolescence. Il a voulu célébrer, avec sa plume vagabonde, les noces du rugby et de la littérature. Tant qu’on parlera de rugby à Tyrosse ou à la Voulte, la France de la joie de vivre ne sera pas défunte. Ce livre va éveiller de belles nostalgies et susciter quelques polémiques. 





Parus le 30 août 2007
 

Jean Colombier : Beloni
Marcel Bordenave : Lettres d’un cousin de province
Pierre Albaladejo : Les Mouches ont changé d’âne


Jean Colombier
Beloni


Béloni, qui tient un bistrot à Saint Junien, près de Limoges, est un mode à lui tout seul. Contrebandier d’occasion, séducteur sans pareil, psychanalyste à ses heures, ce Basque conquis par le Limousin est le gourou et le chef de meute d’une équipe d’adolescents prolongés qui le suivraient au bout du monde.
Entré chez lui et vous ferez connaissance avec quelques gaillards déchaînés et bon enfant, aussi ardents sur les terrains de rugby que rapides à siffler une fille ou un pastis. Un roman allègre et souvent désopilant, divertissement qui célèbre les plaisirs de l’amitié, du sport et de la litterature. 








Marcel Bordenave
Lettres d’un cousin de province


Avec autant de drôlerie que de parti-pris en faveur du Stade Tarbais, la plume de Bordenave nous fait revivre les hautes heures du rugby des années 60 autour des villages et des villes moyennes.
Journaliste sportif dans plusieurs quotidiens du Languedoc, originaire de Tarbes, Marcel Bordenave a envoyé pendant quinze ans au journal L’Equipe – entre 1956 et 1970 – des chroniques dont la saveur n’est pas toujours oubliée dans l’Occitanie. Ainsi les « profanes » du Nord de la France ont-ils pu voyager dans l’imaginaire rugbystique tissé avec des querelles de clocher, des joutes à la fois dantesques et picrocholines, des portraits. 








Pierre Albaladejo
Les Mouches ont changé d’âne


Ancien capitaine de Dax, international, joueur mythiques des années 60, Pierre Albaladejo a de la verve et de l’humour. Les histoires savoureuses qu’il égrène au fil des pages fleurent bon la Gascogne. Il y a de l’accent, le pastis, les odeurs de sous-bois et du rugby en prime. Car au pays landais d’Albaladejo, le rugby est un art de vivre et de raconter. 






















Petit glossaire à l’usage des profanes
Livre offert par les libraires pour l’achat de 2 livres de la collection


Des millions de Français vont suivre la Coupe du monde sur le petit écran. Mais la plupart ne sont pas des initiés et le rugby est un jeu compliqué. Ce guide relève une cinquantaine de termes qui vont revenir dans les commentaires des journalistes et des consultants. Il expliquera simplement les règles sans omettre la façon traditionnelle ou moderne de les contourner. Il ne s’interdira pas au passage d’évoquer la façon d’agir de telle gloire du présent ou du passé.