JOJ : une belle aventure humaine et sportive

Publié le 11/10/18

Le rugby à 7 est présent aux Jeux Olympiques de la Jeunesse pour la seconde fois. En 2014, l’équipe de France 7 moins de 18 ans pour sa première fois à la compétition et y décrochait la médaille d’or !

Il y a 4 ans, les Tricolores de France 7 moins de 18 ans prenaient l’avion vers Nanjing pour représenter la Délégation française et disputer leurs premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse, sans savoir qu’ils allaient décrocher la médaille d’or au bout : « Ce qui était remarquable, c’était cette solidarité et cette amitié dans l’équipe. Ça a été le ciment. » se souvient Thierry Janeczek, entraîneur de l’équipe en 2014 et actuellement manager de l’équipe France 7 développement. « C’était un grand plaisir de voir du calme, de la lucidité et de la sagesse à côté d’autres équipes. »

Une question de mental

Si cette solidarité n’a pas défailli tout au long du tournoi, c’est avant tout grâce au mental de l’équipe : « Dès qu’on voyait que l’un d’entre nous lâchait, on était derrière lui pour le rebooster et prendre le relai. C’était surtout une question de mental » raconte Alexandre Lagarde, demi d’ouverture, demi de mêlée et ailier de France 7 qui a participé aux JOJ de 2014. Thierry Janeczek reconnaît que « sur le plan émotionnel, c’est quelque chose d’inestimable, le mental est très friable » car l’équipe a enchaîné 4 jours de compétition, un format auquel les jeunes joueurs ne sont pas forcément habitués. Les Bleus ont connu une grande remise en question suite à leur premier match de poule perdu contre l’Argentine.  Mais les Tricolores ont répondu présent, notamment lors de la deuxième mi-temps de la finale, à nouveau contre les Argentins : « Eux, ils avaient déjà dérivé à ce moment-là. On ne savait pas qu’on allait gagner, mais on savait qu’on était prêt à relever le défi de la provocation. Notre fraîcheur mentale et notre lucidité ont fait la différence à la fin. » ajoute Thierry Janeczek.

Un mélange de culture sportive

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse, c’est avant tout un mélange de culture sportive qui permet à chaque athlète de se nourrir du savoir-faire et du talent des uns et des autres. « J’avais déjà vécu un tournoi IRB avant les JOJ. Mais c’était complètement différent. » reconnaît Alexandre Lagarde. « A Nanjing, on était avec toutes les nations et toutes les disciplines sportives. Donc tu te nourris forcément de tout ce qui se passe autour de toi et des autres. On n’avait pas mal échangé avec un haltérophile et des gens qui pratiquaient l’athlétisme. »

Ce lien particulier a créé une vraie émulsion et un soutien réciproque entre toutes les disciplines sur place. « C’est vrai que c’est la première grosse compétition internationale pour ces jeunes » souligne l’ancien entraîneur. « Ils ne jouaient pas uniquement pour la FFR, mais pour la Délégation française. Sur place, on ressentait vraiment cet esprit de famille et le fait qu’on ait gagné la compétition dès le début, ça a donné un bon exemple pour toute la délégation. C’est une très belle aventure humaine pour ces jeunes et je souhaite aux équipes de cette année de vivre pleinement cet événement ! »

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